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Risque des stratégies de taille fondées sur les volumes

Article arXiv papers · Auteur: Stefano Ciliberti et al.

Résumé

Le document évalue l’effet de taille des actions à partir du volume échangé en dollars plutôt que de la capitalisation boursière. Il indique qu’un portefeuille Cold-Minus-Hot neutralisé pour le bêta et la faible volatilité reste significatif à long terme, avec une statistique t de 5.1. Par rapport au facteur SMB conventionnel fondé sur la capitalisation boursière, ces portefeuilles seraient moins négativement corrélés à l’anomalie de faible volatilité.

L’analyse du risque souligne que les portefeuilles de taille sont globalement presque dépourvus d’asymétrie et que le risque extrême se concentre dans la composante des grandes capitalisations ; les actions de petite capitalisation présenteraient une asymétrie positive. À l’échelle des actions individuelles, les titres à faible capitalisation et à faible volume échangé connaissent des drawdowns extrêmes plus fréquents, même après ajustement de la volatilité. Le document qualifie ce risque idiosyncratique de diversifiable, ce qui complique une explication simple par la prime de risque. Il ne fournit ni détails sur la construction des portefeuilles, ni période d’échantillonnage, ni coûts de transaction, ni tests de robustesse ; la significativité et les comparaisons de risque ne suffisent donc pas à établir une performance exploitable.

Idées clés

  • L’effet de taille est mesuré au moyen du volume échangé en dollars et d’une construction de portefeuille Cold-Minus-Hot.
  • La statistique t à long terme rapportée est de 5.1 après neutralisation du bêta et de la faible volatilité.
  • Les portefeuilles de taille fondés sur le volume échangé sont moins négativement corrélés à la faible volatilité que le facteur SMB fondé sur la capitalisation boursière.
  • Selon les résultats, le risque extrême du portefeuille se concentre dans la composante des grandes capitalisations.
  • Les actions à faible capitalisation et à faible volume échangé connaissent plus de drawdowns après ajustement de la volatilité, mais le document qualifie ce risque idiosyncratique de diversifiable.

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Texte intégral
# The "Size Premium" in Equity Markets: Where is the Risk?


# The "Size Premium" in Equity Markets: Where is the Risk?









We find that when measured in terms of dollar-turnover, and once $β$-neutralised and Low-Vol neutralised, the Size Effect is alive and well. With a long term t-stat of $5.1$, the "Cold-Minus-Hot" (CMH) anomaly is certainly not less significant than other well-known factors such as Value or Quality. As compared to market-cap based SMB, CMH portfolios are much less anti-correlated to the Low-Vol anomaly. In contrast with standard risk premia, size-based portfolios are found to be virtually unskewed. In fact, the extreme risk of these portfolios is dominated by the large cap leg; small caps actually have a positive (rather than negative) skewness. The only argument that favours a risk premium interpretation at the individual stock level is that the extreme drawdowns are more frequent for small cap/turnover stocks, even after accounting for volatility. This idiosyncratic risk is however clearly diversifiable.

Reproduit dans son intégralité avec attribution, conformément à la licence de la source. Licence: abstract CC0

Ce résumé a été rédigé par l’agent de recherche de Stratmill à partir de la source originale ; il n’en est pas une copie.