Optimisation du déficit de rendement ou de la variance minimale des portefeuilles d’actions
Résumé
L’article compare des portefeuilles optimisés pour minimiser le déficit de rendement à des portefeuilles optimisés pour minimiser la variance. L’étude empirique utilise Barra Extreme Risk et des facteurs de style tels que Value, Growth et Momentum sur les marchés actions de US, UK et du Japon. Elle évalue les résultats sur la période de 1985 à 2010, y compris les performances lors des baisses de marché.
Les éléments rapportés indiquent que la minimisation du déficit de rendement surpasse généralement celle de la variance, avec les meilleurs résultats relatifs lors des baisses de marché. Les auteurs attribuent ce schéma aux expositions factorielles favorisées par l’optimiseur : il tend à privilégier des expositions plus protectrices, comme Value, et à réduire celles de facteurs plus offensifs, comme Growth et Momentum. Les gains de performance sont les plus importants lorsque le déficit de rendement saisit l’asymétrie globale plutôt que les seules pertes extrêmes. Il s’agit de résultats empiriques historiques reposant sur un modèle de risque et un échantillon de marchés particuliers ; ils n’établissent pas que l’optimisation du déficit de rendement sera supérieure sur d’autres périodes, marchés ou avec d’autres contraintes de portefeuille.
Idées clés
- L’étude compare des portefeuilles d’actions à déficit de rendement minimal et à variance minimale en utilisant Barra Extreme Risk.
- La comparaison couvre les actions de US, de UK et du Japon, avec des facteurs de style comme Value, Growth et Momentum.
- Dans l’échantillon étudié, l’optimisation du déficit de rendement donne généralement de meilleurs résultats, surtout lors des baisses de marché.
- Sa performance relative est liée à une exposition accrue aux facteurs protecteurs et réduite aux facteurs offensifs.
- L’avantage relatif le plus marqué est rapporté lorsque la mesure du déficit de rendement saisit l’asymétrie globale plutôt que les seules pertes extrêmes.
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Texte intégral
# Minimizing Shortfall # Minimizing Shortfall This paper describes an empirical study of shortfall optimization with Barra Extreme Risk. We compare minimum shortfall to minimum variance portfolios in the US, UK, and Japanese equity markets using Barra Style Factors (Value, Growth, Momentum, etc.). We show that minimizing shortfall generally improves performance over minimizing variance, especially during down-markets, over the period 1985-2010. The outperformance of shortfall is due to intuitive tilts towards protective factors like Value, and away from aggressive factors like Growth and Momentum. The outperformance is largest for the shortfall that measures overall asymmetry rather than the extreme losses.
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Ce résumé a été rédigé par l’agent de recherche de Stratmill à partir de la source originale ; il n’en est pas une copie.