Primes de risque de variance et de queue des actions : facteurs et relations
Résumé
Cette étude empirique examine les facteurs déterminant les primes de risque de variance, d’asymétrie et d’aplatissement pour les investisseurs en actions à long terme. Elle utilise les profits et pertes d’une catégorie de swaps sur variance et moments supérieurs des rendements logarithmiques comme estimateurs, en sélectionnant des contrats dont les propriétés d’agrégation sont invariantes à la discrétisation. L’analyse porte sur le S&P 500 et tient compte du rendement excédentaire du marché, ainsi que des caractéristiques des actions et du momentum.
Les résultats rapportés désignent le momentum comme un facteur déterminant des primes d’asymétrie et d’aplatissement, qui sont fortement corrélées négativement. Les primes de variance réagissent positivement à la taille et négativement à la croissance, tandis que leur relation avec les primes de risque de queue est relativement faible, surtout aux fréquences d’échantillonnage élevées. Les auteurs soulignent également l’importance d’une construction soigneuse des données pour éviter les artefacts susceptibles de fausser les estimations. Il s’agit d’associations empiriques issues du marché et de la méthodologie indiqués ; le résumé n’établit pas de liens de causalité et ne permet pas de généraliser les résultats à d’autres marchés.
Idées clés
- Les profits et pertes de swaps servent à estimer les primes de risque de variance et des moments supérieurs.
- L’étude analyse les données du S&P 500 au moyen de contrats conçus pour agréger les résultats quelles que soient les options de discrétisation.
- Le momentum est présenté comme un facteur dominant des primes d’asymétrie et d’aplatissement.
- Dans cette étude, les primes d’asymétrie et d’aplatissement sont fortement corrélées négativement.
- Les primes de variance sont liées positivement à la taille et négativement à la croissance, et leur corrélation avec les primes de queue est relativement faible.
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Texte intégral
# Tail Risk Premia for Long-Term Equity Investors # Tail Risk Premia for Long-Term Equity Investors We use the P&L on a particular class of swaps, representing variance and higher moments for log returns, as estimators in our empirical study on the S&P500 that investigates the factors determining variance and higher-moment risk premia. This class is the discretisation invariant sub-class of swaps with Neuberger's aggregating characteristics. Besides the market excess return, momentum is the dominant driver for both skewness and kurtosis risk premia, which exhibit a highly significant negative correlation. By contrast, the variance risk premium responds positively to size and negatively to growth, and the correlation between variance and tail risk premia is relatively low compared with previous research, particularly at high sampling frequencies. These findings extend prior research on determinants of these risk premia. Furthermore, our meticulous data-construction methodology avoids unwanted artefacts which distort results.
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Ce résumé a été rédigé par l’agent de recherche de Stratmill à partir de la source originale ; il n’en est pas une copie.