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Frais dynamiques de AMM pour protéger les revenus des fournisseurs de liquidité

Article arXiv papers · Auteur: Steven Campbell et al.

Résumé

Cette étude examine l’effet des frais des teneurs de marché automatisées sur la rentabilité des fournisseurs passifs de liquidité lorsque le AMM est en concurrence avec une plateforme d’échange centralisée. Dans son modèle sous forme réduite, les traders acheminent leurs ordres vers le meilleur prix, tandis que les arbitragistes négocient sur les écarts de prix. Ces mécanismes exposent les fournisseurs de liquidité à des pertes liées à la sélection adverse, que des frais fixes ne compensent pas nécessairement.

À l’aide de simulations à grande échelle et d’un calibrage sur des données de marché réelles, l’analyse relie les profits du LP et les frais optimaux à des conditions telles que la volatilité et le volume de trading. Les frais impliquent un arbitrage : ils doivent attirer les flux d’ordres, tout en générant des revenus et en couvrant les pertes liées à l’arbitrage. Dans des conditions ordinaires, les frais optimaux sont décrits comme compétitifs par rapport aux coûts de trading sur les plateformes centralisées et relativement stables ; en cas de très forte volatilité, des frais plus élevés peuvent protéger les fournisseurs contre des pertes plus importantes. Le barème dynamique proposé, fondé sur des seuils, est un résultat issu d’un modèle ; son utilité dépend de la capacité du modèle et du calibrage à représenter le comportement réel du marché.

Idées clés

  • Le modèle inclut la concurrence entre un AMM et une plateforme d’échange centralisée, les traders acheminant leurs ordres et les arbitragistes exploitant les écarts de prix.
  • La sélection adverse peut rendre la fourniture passive de liquidité non rentable si les frais ne couvrent pas les pertes.
  • Les frais optimaux équilibrent l’attraction du volume de trading, la génération de revenus et la limitation des pertes d’arbitrage.
  • L’étude indique que les frais sont relativement stables dans des conditions normales, mais devraient augmenter en cas de très forte volatilité.
  • Le barème de frais proposé, fondé sur des seuils, s’appuie sur des simulations et un calibrage avec des données de marché.

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Texte intégral
# Optimal Fees for Liquidity Provision in Automated Market Makers


# Optimal Fees for Liquidity Provision in Automated Market Makers









Passive liquidity providers (LPs) in automated market makers (AMMs) face losses due to adverse selection (LVR), which static trading fees often fail to offset in practice. We study the key determinants of LP profitability in a dynamic reduced-form model where an AMM operates in parallel with a centralized exchange (CEX), traders route their orders optimally to the venue offering the better price, and arbitrageurs exploit price discrepancies. Using large-scale simulations and real market data, we analyze how LP profits vary with market conditions such as volatility and trading volume, and characterize the optimal AMM fee as a function of these conditions. We highlight the mechanisms driving these relationships through extensive comparative statics, and confirm the model's relevance through market data calibration. A key trade-off emerges: fees must be low enough to attract volume, yet high enough to earn sufficient revenues and mitigate arbitrage losses. We find that under normal market conditions, the optimal AMM fee is competitive with the trading cost on the CEX and remarkably stable, whereas in periods of very high volatility, a high fee protects passive LPs from severe losses. These findings suggest that a threshold-type dynamic fee schedule is both robust enough to market conditions and improves LP outcomes.

Reproduit dans son intégralité avec attribution, conformément à la licence de la source. Licence: abstract CC0

Ce résumé a été rédigé par l’agent de recherche de Stratmill à partir de la source originale ; il n’en est pas une copie.